Le rythme journalier (feuilletonnesque), que j’avais adopté depuis l’automne 2020, m’a permis de beaucoup écrire mais de façon somnambulique. J'écrivais de mémoire, en avançant toujours mais en oubliant aussi, chaque texte ou chaque épisode chassant l'autre dans l’espace du rêve. Sans me préoccuper de la forme générale. Ce qui n’a pas manqué de fatiguer la patience des quelques lecteurs fidèles que j’avais et que je n’ai plus. Mais c'était le prix.
jeudi 2 avril 2026
Relecture et corrections
Le travail de relecture et de correction que je poursuis depuis des semaines est passionnant mais risqué et épuisant aussi. C’est comme si, chaque fois, j'attrapais une histoire par les cheveux et que je la tirais à moi in extremis pour qu’elle ne se noie pas. Et chaque fois, dans cette opération, elle s’allège, elle s’effile comme un vieux pull-over dont on tire une maille, au risque que bientôt il n’en reste plus rien.
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